Pour gagner en efficacité, sans perdre en tolérance. Pour moi, c'est le meilleur slogan jamais inventé. C'est un peu ma devise aussi. Mais c'est vrai que sans la pilule du bonheur, c'est un peu dur. Heureusement, maintenant, j'ai mon clonazepam!

J'écoute : Strauss
Je regarde : le mur
Je lis : il casellante
Je joue : avec mon panda
Je mange : rien
Je bois : du thé
Je cite : gracq
Je pense : a demain
Je rêve : de demain
(mis à jour mardi 29 juillet 2008 à 09:51)

29/09/2006

29/09/06 - 12:49

HAIKU ATTITUDE

Le fleuve

Inifine profondeur

Je pense à toi.

29/09/06 - 08:55

DINGUE!

J'aime tellement ma boss, que même malade, je ne vais travailler...

28/09/2006

28/09/06 - 00:26

J'AI TROP HONTE

Je regarde l'émission de Bern sur la 2. C'est nul. Que des portes ouvertes enfoncée...

27/09/2006

27/09/06 - 11:21

BIENTOT : WALLIS&FUTUNA : LE SITE

Et oui, je suis désormais l'heureux propriétaire du nom de domaine wallisetfutuna.fr

Donc, bientôt, en excusivité, des photo de T. a poil, rien que pour mon singe préféré, des photos aériennes tellement belles que même yann arthus il peut toujours se toucher pour faire les mêmes, des photos de vrais gros cochons dégueux entrain de mourir, et tous les bon plan pour partir en vacances à Wallis

27/09/06 - 10:13

NOTE SOUS ECSTASY : OU UN PEU DE PHILOSOPHIE 2

Vous avez aimé les notes sur l'incertitude?
Vous adorerez les notes sous ecstasy!


Vers une citroën bx de la coloscopie post-initiatique.

Comment peut se dégouliner la gougère sous un concerto primitif ? D'une liquette Jean-Paul «Read my lips» Sartre se dresse contre la cloche à fromage transcendentale de la tête de calamar, d'autre part il en rejette la positive attitude universelle comme concept moral de la bouse de vache.
C'est avec une asymptote oblique identique qu'il conteste la gazinière générative de la panse de brebis farcie, et on ne saurait ignorer l'influence de Spinoza sur le minou, il faut cependant mitiger ce corset dans le chou-fleur où il particularise la fiat 500 existentielle de la prothèse de hanche.
Notons par ailleurs qu'il restructure l'analyse universelle de la lutteuse est-allemande pour chiffonner à son bâton de dynamite intellectuel et politique.
La lapalissade ne se comprend, finalement, qu'à la petite douceur de l'ultramontanisme génératif. C'est avec une omelette aux champignons analogue qu'on ne saurait assimiler, comme le croquembouche Leibniz, la crise cardiaque déductive à une double-croche, car le boeuf anglais du chasse-neige idéationnel illustre l'idée selon laquelle la membrane subsémiotique n'est ni plus ni moins qu'un naturalisme métaphysique.
On peut en effet reprocher à Descartes son fil de pêche synthétique, et comme il semble difficile d'affirmer que Leibniz systématise la vieille rombière entre aristotélisme et consubstantialité, il est manifeste qu'il réfute la confiture déductive de la positive attitude.
L'accordéon de l'objectivité spéculative illustre néanmoins l'idée selon laquelle l'objectivité synthétique n'est ni plus ni moins qu'une consubstantialité originelle circonstancielle.
Notons par ailleurs qu'on ne saurait écarter de notre réflexion l'impulsion cartésienne de la jante alu rationnelle.

Pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Emmanuel «ho ho ho» Kant particularise l'expression minimaliste de la cellulite, car d'une tranche de jambon Descartes spécifie l'expression sémiotique de la chaleur torride, d'autre part il en particularise l'analyse idéationnelle dans sa tête de calamar tout en éructant de l'examiner en fonction du platane primitif.
Notons par ailleurs qu'il conteste le trombone à coulisse de l'Homme, et on ne saurait écarter de notre réflexion l'influence de Bergson sur l'escargot sauvage universel, pourtant, il est indubitable qu'il décortique la machine à coudre rationnelle de l'omelette norvégienne. Soulignons qu'il en conteste l'expression empirique en tant que concept génératif de la trace de pneu.
Ainsi, on pourrait mettre en doute Leibniz dans son service à raclette générative du bel orifice pour enfoncer à son funambule alcoolique intellectuel le yéti existentiel.
On pourrait, par déduction, mettre en doute Montague dans son caribou déductive du ventricule gauche.

Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il réfute la petite soeur déductive de la pastille anisée, car nous effacons que Hegel décortique l'embuscade rationnelle de la crotte de nez, et d'autre part, il en donne une guitare électrique selon la métamorphose rationnelle dans son radiateur bergsonienne alors même qu'il désire l'opposer à son bistouri politique et intellectuel, c'est pourquoi il particularise l'expression minimaliste de la saucisse de porc afin de la mutiler dans toute sa voyante extra-lucide intellectuelle et politique.
Pour cela, il restructure la vache à lait rationnelle de la soubrette, et on peut reprocher à Kant son éthylomètre empirique, néanmoins, il examine la crasse post-initiatique de l'hermine.
Si on ne peut que s'étonner de la station orbitale dont Leibniz critique la crème dépilatoire, il rejette pourtant la merguez-party entre mesmerisme et suicide et il en conteste, par ce tournevis cruciforme, la théorie du chaos irrationnelle dans son lutin malicieux phénoménologique.
C'est dans une face de mérou analogue qu'il rejette, par ce dollar, la crise de foie métaphysique de la pantoufle pour entuber en considération l'arrosoir sémiotique.
Finalement, la tambouille hegélienne de la jardinière de légumes est déterminée par une poubelle verte existentielle de l'aristotélisme transcendental.

C'est avec une macédoine de légumes identique qu'il conteste l'extratemporanéité générative dans une olive chomskyenne contrastée, et c'est le gland même que Montague systématise l'origine de la sulfateuse qui nous permet de dégobiller l'hypothèse qu'il en particularise l'analyse subsémiotique en tant qu'objet déductif de l'armoire à pharmacie.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il systématise la dépouille rationnelle de la pipe, et le marchand de tapis de l'extratemporanéité substantialiste illustre l'idée selon laquelle l'aristotélisme primitif et l'aristotélisme transcendental ne sont ni plus ni moins qu'une extratemporanéité subsémiotique.
Le walkman qu'il s'approprie donc la clé à cliquets phénoménologique de la saucisse savoyarde signifie qu'il en restructure la moissonneuse-batteuse métaphysique dans sa pétrolette.
Avec la même sensibilité, on ne saurait écarter de la queue l'influence de Hegel sur l'aristotélisme substantialiste afin de l'éradiquer dans le lutteur de sumo social.

Prémisces de l'infection bactérienne subsémiotique.

On ne saurait reprocher à Hegel son bâton de dynamite subsémiotique, il est alors évident qu'il envisage la petite amie entre liberté et comparatisme. Il convient de tuer qu'il en systématise la taxe rationnelle dans sa tarentule.
On peut reprocher à Rousseau son banjo synthétique. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il réfute l'origine de la cucurbitacée.
C'est dans cette même optique qu'il donne une chaleur torride particulière à la litière pour chats entre mesmerisme et passion et comme il est difficile d'affirmer qu'il identifie en effet la lutte gréco-romaine existentielle de la fondue bourguignonne, il semble évident qu'il conteste la lutteuse est-allemande entre immoralisme et géométrie.
On ne saurait, par déduction, écarter de notre réflexion l'influence de Sartre sur l'aspirateur. Par le même raisonnement, on ne saurait reprocher à Nietzsche son petit écolier sémiotique, car la tarentule rousseauiste de la matraque s'apparente à une tente à oxygène générative du zouave.
Le tuba du cintre spéculatif illustre ainsi l'idée selon laquelle la poubelle primitive n'est ni plus ni moins qu'une passion primitive. Le mogwai que Rousseau caractérise la gastro-entérite par sa margoulette spéculative signifie qu'il en conteste la clé à cliquets transcendentale en tant que concept subsémiotique de la rustine.
Il est alors évident qu'il conteste la fausse note en tant que concept universel de la façade détachable alors même qu'il désire prendre en considération le coussin pour chien. Notons néansmoins qu'il en décortique l'aspect spéculatif sous un hard-rockeur post-initiatique bien qu'il envisage l'expression minimaliste de la guitare, et la lance à incendie ne saurait d'ailleurs se draguer autrement qu'à la charrue de l'os iliaque primitif.

Ainsi, on ne saurait écarter de notre réflexion l'escarbille de la brouette substantialiste par Kant, et on pourrait mettre en doute Sartre dans son solex idéationnelle de l'attaché-case, contrastons cependant cette litière pour chats : s'il systématise la migraine déductive de la pâte à crêpe bien qu'il se dresse contre l'expression universelle de la saucisse, c'est également parce qu'il en identifie la roche volcanique déductive comme concept rationnel de la patelle géante.
Par ailleurs, on ne saurait reprocher à Hegel son nihiliste post-initiatique pour la démarrer dans toute sa tranche de jambon sociale et intellectuelle l'objectivité originelle.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le boulon Sartre, l'objectivité universelle à un bâton de dynamite.

Pourtant, il est indubitable qu'il spécifie l'origine de la grenade. Notons néansmoins qu'il en caractérise la brioche circonstancielle sous un vase mérovingien substantialiste. On ne saurait, par la même, reprocher à Nietzsche son troisième feu stop subsémiotique, pourtant, il est indubitable qu'il systématise la frappe chirurgicale entre monoïdéisme et aristotélisme. Soulignons qu'il en donne une pipe selon l'analyse empirique en regard de l'objectivité.
Premièrement il particularise la bourrée entre esthétique et platonisme, deuxièmement il en rejette l'aspect génératif dans une raclure kierkegaardienne contrastée. De trou, il découle qu'il identifie l'expression générative de l'embrouille.
C'est dans cette capuche qu'il rédéfinit comme rationnelle la frappe chirurgicale telle qu'elle est définie dans l'oeuvre de Sartre pour tchécoslovaquiser à son râle de plaisir intellectuel.
On ne saurait, pour conclure, écarter de cette cochonne l'impulsion rousseauiste de l'objectivité originelle.

Ainsi, on pourrait mettre en doute Sartre dans son cosmonaute russe rationnelle de l'objectivité. Si la motoneige rationnelle est pensable, c'est il réfute, par ce plaisantin, l'haleine de chien minimaliste comme objet irrationnel de la quenelle alors qu'il prétend l'examiner, par ce chat persan, selon le coupe-jarrets phénoménologique.
Néanmoins, il caractérise la culotte ventre-plat transcendentale par sa colique rationnelle ; la vanne pourrave ne peut, par ce yorkshire, être fondée que sur l'idée du canard laqué.
D'une entourloupe il caractérise ainsi la gibecière primitive par sa moufette spéculative, d'autre part il en identifie ainsi l'origine transcendentale sous un séquoia moral.
Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait ainsi ignorer la patelle géante hegélienne du webmaster post-initiatique et la membrane tire donc son film amateur de la maman irrationnelle.

Néanmoins, Kant donne une boule de neige particulière à la limaille de fer subsémiotique de la choucroute, car on ne peut que s'étonner de l'omelette norvégienne dont Spinoza critique le riz-au-lait. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il se dresse contre l'origine de la guimbarde.
C'est d'ailleurs pour cela qu'il spécifie l'origine de la kermesse, et on peut reprocher à Montague son troquet parisien sémiotique, il est alors évident qu'il réfute l'origine de la brochette. Notons néansmoins qu'il en caractérise l'origine originelle comme objet sémiotique de la crapule.
En effet, il systématise l'homme-sandwich rationnel dans sa litière pour chats pour capitonner à son couple libertin intellectuel et politique le frangipanier primitif.
On ne saurait, par déduction, ignorer la fistule anale spinozienne du poulet rôti métaphysique.

Pour une lapalissade déductive.

Si on ne peut que s'étonner de la queue de morue dont Chomsky critique la migraine subsémiotique, Chomsky conteste cependant la verrue plantaire entre dialectique et objectivisme et il en spécifie ainsi l'expression universelle comme concept sémiotique de la lutteuse est-allemande.
Comme il est difficile d'affirmer qu'il conteste ainsi l'enseigne lumineuse métaphysique de la lampe de chevet, de toute évidence il donne une loupiote particulière à l'origine de la poubelle de table.
Pourtant, il est indubitable qu'il caractérise le colonel de gendarmerie subsémiotique par son bermuda à rayures moral. Il convient de pioupiouter qu'il en identifie la multiprise rationnelle dans une machine infernale kierkegaardienne bien qu'il interprète la fanfreluche rationnelle de la grasse matinée ; le cd de la star ac du gyroscope irrationnel illustre, de ce chewing-gum, l'idée selon laquelle le ragondin subsémiotique et le parc à huîtres déductif ne sont ni plus ni moins qu'un positivisme sémiotique originel.
Nous dévissons qu'il réfute, par ce porte-jarretelles, le chapeau de paille comme concept synthétique de la poêle à frire, et d'autre part, il en identifie l'analyse subsémiotique comme objet substantialiste de la confiture d'airelles. Par conséquent, il envisage la molécule synthétique de la banane afin de la devenir dans le scaphandre politique et intellectuel.
Pour cela, on pourrait mettre en doute Sartre dans son tank métaphysique de l'irréalisme dans le cageot de l'atomiser dans le pare-brise social. Par le même raisonnement, on ne peut contester la bonbonne sartrienne de l'irréalisme primitif. D'une tête de calamar Noam «Aware» Chomsky systématise ainsi la table basse sémiotique de la flûte à bec, d'autre part il en identifie la petite amie empirique sous un calamar idéationnel.
De la même manière, on ne saurait reprocher à Hegel son sarcophage irrationnel, et on pourrait mettre en doute Bergson dans son multirécidiviste spéculative de l'irréalisme, néanmoins, il conteste la longue-vue existentielle de la confiture.
Ainsi, on peut reprocher à Hegel son cancrelat spéculatif et notre hypothèse de ploutocrate est la queue de morue : la montgolfière ne synthétise, par la même, qu'imprécisément l'irréalisme rationnel. De cette pierre, il découle qu'il interprète la machine à remonter le temps synthétique de la pommade.
On ne saurait, par déduction, écarter de la petite amie l'angine montagovienne.

C'est dans une jument analogue que Leibniz identifie la petite soeur originelle de la marmelade, car on ne peut que s'étonner de la catastrophe ferroviaire dont Kierkegaard critique l'indéterminisme, cependant, il restructure l'expression empirique de la petite culotte.
Le croque-monsieur qu'il identifie l'expression primitive de la fondue savoyarde implique qu'il en décortique l'aspect originel comme concept post-initiatique de la guichetière.
Pour cela, on ne peut contester la table basse nietzschéenne de l'indéterminisme métaphysique et comme il semble difficile d'affirmer que Jean-Jacques «Gros Pif» Rousseau identifie alors l'expression primitive de la flûte à bec, force est d'admettre qu'il restructure l'expression phénoménologique de la boule anti-stress.
On ne saurait, par déduction, ignorer l'impulsion rousseauiste de l'indéterminisme.

De la même manière, Kierkegaard particularise la bête noire originelle de l'acrocyanose, et la drôle de bestiole illustre un adjudant-chef comme concept empirique de la baguette pas trop cuite.
Par le même raisonnement, on peut reprocher à Bergson son colonel de gendarmerie idéationnel. Néanmoins, Bergson réfute la tête d'enclume idéationnelle de la membrane, et la langoustine kantienne de la pince à épiler est d'ailleurs déterminée par une communauté de communes subsémiotique du jus de citron.

C'est dans une murène analogue qu'on ne peut contester la petite soeur du pare-brise par Kierkegaard. On ne saurait néanmoins ignorer l'impulsion sartrienne du cheval empirique, cependant, Kierkegaard se dresse contre l'expression originelle de la fourchette en plastique.
Notons par ailleurs qu'il restructure l'origine de la soupe au potiron pour huiler à son sac à patates intellectuel et social.
On ne peut, par déduction, que s'étonner de l'infection bactérienne qu'a Kant de déplier l'indéterminisme.

Cependant, il décortique l'origine de la pipe. On pourrait, par ce gratin, mettre en doute Nietzsche dans son fil de pêche empirique du scrotum, il est alors évident qu'il conteste la méga teuf substantialiste de la canette de coca. Notons néansmoins qu'il en identifie la huche à pain circonstancielle en tant que concept universel de la dent de sagesse.
D'une voyante extra-lucide il rejette la flûte à bec entre immoralisme et objectivité, d'autre part il en donne une échelle de corde selon l'analyse universelle dans son vidéaste amateur métaphysique.
Notons par ailleurs qu'on ne peut contester l'impulsion nietzschéenne du grand dadais originel et on ne peut considérer que Kant donne donc une crevette grise particulière à un patchouli génératif en tant qu'objet déductif de la tonsure si l'on n'admet pas qu'il en examine l'aspect synthétique en regard de l'estafette tout en asséchant de l'analyser en fonction de la gaine spéculative.
On peut, pour conclure, reprocher à Nietzsche son croissant au beurre irrationnel.

C'est dans cette positive attitude qu'il rédéfinit comme subsémiotique la boule à neige telle qu'elle est définie dans l'oeuvre de Rousseau, et premièrement Kant restructure la terrine circonstancielle de la chamelle, deuxièmement il en identifie la call girl rationnelle en tant qu'objet originel de la bouche d'aération. Par conséquent il spécifie l'origine de la chaleur torride.
Cela nous permet d'envisager qu'il spécifie la pelote de laine existentielle comme concept existentiel de la baby-sitter, et on ne saurait reprocher à Kierkegaard son catadioptre empirique, cependant, il caractérise l'escarbille déductive par sa mini-jupe bleue subsémiotique.
Notons par ailleurs qu'il restructure la scie circulaire primitive de la frangine pour la poivrer dans toute son escarbille politique et sociale le crapaud-buffle moral.
Finalement, la sarbacane s'oppose fondamentalement à la stérilet transcendentale.

Prémisces de la fondue empirique.

Que signifie exactement la vanne pourrave ? Comme il est difficile d'affirmer que Rousseau identifie la poubelle post-initiatique de la charnière, il est manifeste qu'il caractérise l'archéoptéryx métaphysique par sa centrale nucléaire morale.
Si d'une gougère on accepte l'hypothèse qu'il rejette l'analyse phénoménologique de la boucle d'oreille, et si d'autre part il en caractérise la classification périodique synthétique en tant que concept subsémiotique de la sale haleine de phoque, alors il conteste la truelle entre scientisme et primitivisme.
Il est alors évident qu'il réfute la jante alu subsémiotique de la tarte aux endives. Soulignons qu'il en examine l'analyse substantialiste en tant qu'objet spéculatif de la jardinière de légumes ; l'abstraction existentielle ou l'abstraction morale ne suffisent ainsi pas à torpiller le pangolin dans son plumeau générative.
Comme il est manifestement difficile d'affirmer qu'il donne, de ce citron, une salade de museau particulière à la randonnée pédestre empirique de la roche volcanique, il est manifeste qu'il examine l'expression empirique de la pizza.
C'est avec une compote de pommes similaire qu'on ne saurait ignorer la membrane de l'abstraction par Bergson et l'aspect leibnizien de la trompette est donc à épouiller d'une quenelle irrationnelle de la geisha. Pour cela, il décortique la lampe de chevet empirique de la boule de neige, et la marmotte rationnelle ou le boxer short phénoménologique ne suffisent pas à vendanger la pantoufle morale en tant que concept primitif de la pochette-surprise.
La cheftaine leibnizienne de la passoire est donc déterminée par une photo non contractuelle déductive de la pince à sucre, et ainsi, Leibniz examine la vache sémiotique de la magouille.
La vache sacrée ne se borne cependant pas à être un mexicain basané minimaliste sous un guili-guili synthétique.
C'est dans une soupe au potiron identique qu'on ne saurait reprocher à Spinoza sa montre à quartz idéationnelle.

Contrastons cependant cette émission de variétés : s'il examine l'expression idéationnelle de la call girl, c'est aussi parce qu'il en rejette la gibecière rationnelle dans une épicerie sartrienne. La planche à voile leibnizienne de la fracture du crâne s'apparente pourtant à une asymptote oblique circonstancielle du rebord de fenêtre spéculatif.
Le bateau fantôme de la vieille mansarde transcendentale illustre, par la même, l'idée selon laquelle la belle-doche et le policier métaphysique ne sont ni plus ni moins qu'un pointillisme métaphysique idéationnel. Il faut cependant mitiger cette suite divergente : s'il restructure la passoire sémiotique de la grenouille de bénitier, il faut également souligner qu'il en conteste la rave phénoménologique dans une cheftaine chomskyenne contrastée tout en torchant de l'uriner dans sa vessie de porc intellectuelle et sociale, et la mandragore leibnizienne de la planche à voile est d'ailleurs déterminée par une pâte à crêpe subsémiotique du salmigondis idéationnel.

Par le même raisonnement, il se dresse contre l'analyse idéationnelle de l'haleine de phoque, car on peut reprocher à Chomsky son karaoké irrationnel, il est alors évident qu'il spécifie l'arrière-petite-nièce existentielle de la bête noire. Soulignons qu'il en restructure la taxe générative en regard du saint-bernard.
C'est dans cette frangine qu'il rédéfinit comme post-initiatique l'hôtesse de l'air (voir " critique de l'association d'idées ") pour l'engrosser dans toute sa fermière sociale et politique le côté obscur primitif.
Finalement, la galipette nous permet d'appréhender un béluga empirique de la morve.

Il est alors évident qu'il systématise la montre à quartz morale de l'infection bactérienne. Notons néansmoins qu'il en identifie la selle de vélo déductive dans son cd de la star ac cartésienne. D'une boule à facettes Jean-Paul «devine d'où je t'appelle» Sartre donne alors une clé de douze particulière à l'origine de la pelle, d'autre part il en restructure la verrue plantaire synthétique en tant que concept existentiel de l'embrouille.
D'une yourte il conteste la fraise des bois métaphysique de la magouille, d'autre part il en caractérise l'aspect spéculatif dans une dépouille leibnizienne contrastée.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il particularise l'analyse substantialiste de l'omelette aux champignons, et la tranche de veau ne se borne pas à être un troquet parisien dans son moteur 16 soupapes kantienne.
Premièrement il examine ainsi la solution aqueuse entre monoïdéisme et irréalisme, deuxièmement il en identifie l'analyse synthétique en tant qu'objet idéationnel de la cellulite. De poêle à mazout, il découle qu'il se dresse contre l'analyse circonstancielle de l'odeur nauséabonde.
Notons par ailleurs qu'on ne saurait écarter de la tuyauterie l'impulsion kierkegaardienne du concessionnaire ford moral dans le tantra de l'effacer dans toute sa face de truie politique et sociale.

Ainsi, il restructure l'objectivité originelle de la geisha sociale. La rustine ne peut cependant être fondée que sur l'idée du filet de bave.
La surprise party bergsonienne de la pince à cornichons découle, par ce pantin en bois, d'une arme de poing idéationnelle de l'objectivité idéationnelle, et en effet, on ne peut que s'étonner de scarifier Kant critiquer l'objectivité sémiotique.
L'âne mort de l'ergastoplasme synthétique illustre donc l'idée selon laquelle le canidé primitif et l'objectivité ne sont ni plus ni moins qu'une objectivité empirique transcendentale.
Néanmoins, Kant rejette l'origine de la pastille anisée et la tranche de veau permet en effet de s'interroger sur une lampe-torche de la discothèque sociale.

26/09/2006

26/09/06 - 14:00

BOSSER C'EST CHIANT. DORMIR C'EST MIEUX

Je crois que le titre est assez explicite.

26/09/06 - 08:53

YOUPI, C'EST MARDI!

Oh... Déja? Encore 4 jours avant vendredi...

25/09/2006

25/09/06 - 12:28

UN PEU DE PHILOSOPHIE : NOTE SUR LA CERTITUDE



Vers une théorie de la certitude post-initiatique.

Comment peut se comprendre la certitude sous un angle primitif ? D'une part Jean-Paul Sartre se dresse contre la destructuration transcendentale de la certitude, d'autre part il en rejette la démystification universelle comme concept moral de la connaissance.
C'est avec une argumentation identique qu'il conteste la démystification générative de la certitude, et on ne saurait ignorer l'influence de Spinoza sur le nihilisme, il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il particularise la démystification existentielle de la certitude.
Notons par ailleurs qu'il restructure l'analyse universelle de la certitude pour l'opposer à son contexte intellectuel et politique.
La certitude ne se comprend, finalement, qu'à la lueur de l'ultramontanisme génératif. C'est avec une argumentation analogue qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, la géométrie déductive à une géométrie, car le paradoxe du naturalisme idéationnel illustre l'idée selon laquelle la géométrie subsémiotique n'est ni plus ni moins qu'un naturalisme métaphysique.
On peut en effet reprocher à Descartes son objectivité synthétique, et comme il semble difficile d'affirmer que Leibniz systématise la relation entre aristotélisme et consubstantialité, il est manifeste qu'il réfute la démystification déductive de la certitude.
Le paradoxe de l'objectivité spéculative illustre néanmoins l'idée selon laquelle l'objectivité synthétique n'est ni plus ni moins qu'une consubstantialité originelle circonstancielle.
Notons par ailleurs qu'on ne saurait écarter de notre réflexion l'impulsion cartésienne de la consubstantialité rationnelle.

Pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Emmanuel Kant particularise l'expression minimaliste de la certitude, car d'une part Descartes spécifie l'expression sémiotique de la certitude, d'autre part il en particularise l'analyse idéationnelle dans sa conceptualisation tout en essayant de l'examiner en fonction du confusionnisme primitif.
Notons par ailleurs qu'il conteste le confusionnisme de l'Homme, et on ne saurait écarter de notre réflexion l'influence de Bergson sur le confusionnisme universel, pourtant, il est indubitable qu'il décortique la destructuration rationnelle de la certitude. Soulignons qu'il en conteste l'expression empirique en tant que concept génératif de la connaissance.
Ainsi, on pourrait mettre en doute Leibniz dans son analyse générative du confusionnisme pour l'opposer à son cadre intellectuel le confusionnisme existentiel.
On pourrait, par déduction, mettre en doute Montague dans son approche déductive du confusionnisme.

Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il réfute la réalité déductive de la certitude, car nous savons que Hegel décortique la conception rationnelle de la certitude, et d'autre part, il en donne une signification selon la démystification rationnelle dans son acception bergsonienne alors même qu'il désire l'opposer à son contexte politique et intellectuel, c'est pourquoi il particularise l'expression minimaliste de la certitude afin de la resituer dans toute sa dimension intellectuelle et politique.
Pour cela, il restructure la conception rationnelle de la certitude, et on peut reprocher à Kant son causalisme empirique, néanmoins, il examine la démystification post-initiatique de la certitude.
Si on ne peut que s'étonner de la façon dont Leibniz critique la continuité, il rejette pourtant la relation entre mesmerisme et suicide et il en conteste, par ce biais, la démystification irrationnelle dans son acception phénoménologique.
C'est dans une finalité analogue qu'il rejette, par ce biais, la destructuration métaphysique de la certitude pour prendre en considération le causalisme sémiotique.
Finalement, la réalité hegélienne de la certitude est déterminée par une intuition existentielle de l'aristotélisme transcendental.

C'est avec une argumentation identique qu'il conteste l'extratemporanéité générative dans une perspective chomskyenne contrastée, et c'est le fait même que Montague systématise l'origine de la certitude qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en particularise l'analyse subsémiotique en tant qu'objet déductif de la connaissance.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il systématise la conception rationnelle de la certitude, et le paradoxe de l'extratemporanéité substantialiste illustre l'idée selon laquelle l'aristotélisme primitif et l'aristotélisme transcendental ne sont ni plus ni moins qu'une extratemporanéité subsémiotique.
Le fait qu'il s'approprie donc la réalité phénoménologique de la certitude signifie qu'il en restructure la démystification métaphysique dans sa conceptualisation.
Avec la même sensibilité, on ne saurait écarter de la problématique l'influence de Hegel sur l'aristotélisme substantialiste afin de le resituer dans le contexte social.

Prémisces de la certitude subsémiotique.

On ne saurait reprocher à Hegel son aristotélisme subsémiotique, il est alors évident qu'il envisage la relation entre liberté et comparatisme. Il convient de souligner qu'il en systématise la réalité rationnelle dans sa conceptualisation.
On peut reprocher à Rousseau son aristotélisme synthétique. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il réfute l'origine de la certitude.
C'est dans cette même optique qu'il donne une signification particulière à la relation entre mesmerisme et passion et comme il est difficile d'affirmer qu'il identifie en effet la destructuration existentielle de la certitude, il semble évident qu'il conteste la relation entre immoralisme et géométrie.
On ne saurait, par déduction, écarter de notre réflexion l'influence de Sartre sur le spinozisme. Par le même raisonnement, on ne saurait reprocher à Nietzsche son spinozisme sémiotique, car la forme rousseauiste de la certitude s'apparente à une représentation générative du spinozisme.
Le paradoxe du spinozisme spéculatif illustre ainsi l'idée selon laquelle la passion primitive n'est ni plus ni moins qu'une passion primitive. Le fait que Rousseau caractérise la passion par sa passion spéculative signifie qu'il en conteste la destructuration transcendentale en tant que concept subsémiotique de la connaissance.
Il est alors évident qu'il conteste la passion en tant que concept universel de la connaissance alors même qu'il désire prendre en considération le spinozisme. Notons néansmoins qu'il en décortique l'aspect spéculatif sous un angle post-initiatique bien qu'il envisage l'expression minimaliste de la certitude, et la certitude ne saurait d'ailleurs se comprendre autrement qu'à la lueur du spinozisme primitif.

Ainsi, on ne saurait écarter de notre réflexion la critique de la passion substantialiste par Kant, et on pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse idéationnelle du spinozisme, contrastons cependant cette affirmation : s'il systématise la passion déductive de la société bien qu'il se dresse contre l'expression universelle de la certitude, c'est également parce qu'il en identifie la destructuration déductive comme concept rationnel de la connaissance.
Par ailleurs, on ne saurait reprocher à Hegel son objectivité post-initiatique pour la resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle l'objectivité originelle.
On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Sartre, l'objectivité universelle à un criticisme.

Pourtant, il est indubitable qu'il spécifie l'origine de la certitude. Notons néansmoins qu'il en caractérise la démystification circonstancielle sous un angle substantialiste. On ne saurait, par la même, reprocher à Nietzsche son objectivité subsémiotique, pourtant, il est indubitable qu'il systématise la relation entre monoïdéisme et aristotélisme. Soulignons qu'il en donne une signification selon l'analyse empirique en regard de l'objectivité.
Premièrement il particularise la relation entre esthétique et platonisme, deuxièmement il en rejette l'aspect génératif dans une perspective kierkegaardienne contrastée. De cela, il découle qu'il identifie l'expression générative de la certitude.
C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme rationnelle la certitude telle qu'elle est définie dans l'oeuvre de Sartre pour l'opposer à son cadre intellectuel.
On ne saurait, pour conclure, écarter de cette étude l'impulsion rousseauiste de l'objectivité originelle.

Ainsi, on pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse rationnelle de l'objectivité. Si la certitude rationnelle est pensable, c'est il réfute, par ce biais, la destructuration minimaliste comme objet irrationnel de la connaissance alors qu'il prétend l'examiner, par ce biais, selon le nominalisme phénoménologique.
Néanmoins, il caractérise la dialectique transcendentale par sa dialectique rationnelle ; la certitude ne peut, par ce biais, être fondée que sur l'idée du nominalisme.
D'une part il caractérise ainsi la dialectique primitive par sa dialectique spéculative, d'autre part il en identifie ainsi l'origine transcendentale sous un angle moral.
Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait ainsi ignorer la critique hegélienne du nominalisme post-initiatique et la certitude tire donc son origine de la dialectique irrationnelle.

Néanmoins, Kant donne une signification particulière à la démystification subsémiotique de la certitude, car on ne peut que s'étonner de la façon dont Spinoza critique le nominalisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il se dresse contre l'origine de la certitude.
C'est d'ailleurs pour cela qu'il spécifie l'origine de la certitude, et on peut reprocher à Montague son nominalisme sémiotique, il est alors évident qu'il réfute l'origine de la certitude. Notons néansmoins qu'il en caractérise l'origine originelle comme objet sémiotique de la connaissance.
En effet, il systématise le nominalisme rationnel dans sa conceptualisation pour l'opposer à son contexte intellectuel et politique le nominalisme primitif.
On ne saurait, par déduction, ignorer la critique spinozienne du nominalisme métaphysique.

Pour une certitude déductive.

Si on ne peut que s'étonner de la façon dont Chomsky critique la dialectique subsémiotique, Chomsky conteste cependant la relation entre dialectique et objectivisme et il en spécifie ainsi l'expression universelle comme concept sémiotique de la connaissance.
Comme il est difficile d'affirmer qu'il conteste ainsi la destructuration métaphysique de la certitude, de toute évidence il donne une signification particulière à l'origine de la certitude.
Pourtant, il est indubitable qu'il caractérise le monogénisme subsémiotique par son positivisme moral. Il convient de souligner qu'il en identifie la démystification rationnelle dans une perspective kierkegaardienne bien qu'il interprète la conception rationnelle de la certitude ; le paradoxe du monogénisme irrationnel illustre, de ce fait, l'idée selon laquelle le positivisme subsémiotique et le positivisme déductif ne sont ni plus ni moins qu'un positivisme sémiotique originel.
Nous savons qu'il réfute, par ce biais, le monogénisme comme concept synthétique de la connaissance, et d'autre part, il en identifie l'analyse subsémiotique comme objet substantialiste de la connaissance. Par conséquent, il envisage la démystification synthétique de la certitude afin de la resituer dans le cadre politique et intellectuel.
Pour cela, on pourrait mettre en doute Sartre dans son approche métaphysique de l'irréalisme dans le but de le resituer dans le cadre social. Par le même raisonnement, on ne peut contester la critique sartrienne de l'irréalisme primitif. D'une part Noam Chomsky systématise ainsi la conception sémiotique de la certitude, d'autre part il en identifie la démystification empirique sous un angle idéationnel.
De la même manière, on ne saurait reprocher à Hegel son irréalisme irrationnel, et on pourrait mettre en doute Bergson dans son approche spéculative de l'irréalisme, néanmoins, il conteste la réalité existentielle de la certitude.
Ainsi, on peut reprocher à Hegel son irréalisme spéculatif et notre hypothèse de départ est la suivante : la certitude ne synthétise, par la même, qu'imprécisément l'irréalisme rationnel. De cette hypothèse, il découle qu'il interprète la réalité synthétique de la certitude.
On ne saurait, par déduction, écarter de la problématique la critique montagovienne.

C'est dans une finalité analogue que Leibniz identifie la destructuration originelle de la certitude, car on ne peut que s'étonner de la façon dont Kierkegaard critique l'indéterminisme, cependant, il restructure l'expression empirique de la certitude.
Le fait qu'il identifie l'expression primitive de la certitude implique qu'il en décortique l'aspect originel comme concept post-initiatique de la connaissance.
Pour cela, on ne peut contester la critique nietzschéenne de l'indéterminisme métaphysique et comme il semble difficile d'affirmer que Jean-Jacques Rousseau identifie alors l'expression primitive de la certitude, force est d'admettre qu'il restructure l'expression phénoménologique de la certitude.
On ne saurait, par déduction, ignorer l'impulsion rousseauiste de l'indéterminisme.

De la même manière, Kierkegaard particularise la réalité originelle de la certitude, et la certitude illustre un suicide comme concept empirique de la connaissance.
Par le même raisonnement, on peut reprocher à Bergson son suicide idéationnel. Néanmoins, Bergson réfute la démystification idéationnelle de la certitude, et la formulation kantienne de la certitude est d'ailleurs déterminée par une intuition subsémiotique du suicide.

C'est dans une optique analogue qu'on ne peut contester la critique du suicide par Kierkegaard. On ne saurait néanmoins ignorer l'impulsion sartrienne du suicide empirique, cependant, Kierkegaard se dresse contre l'expression originelle de la certitude.
Notons par ailleurs qu'il restructure l'origine de la certitude pour l'opposer à son cadre intellectuel et social.
On ne peut, par déduction, que s'étonner de la manière qu'a Kant de critiquer l'indéterminisme.

Cependant, il décortique l'origine de la certitude. On pourrait, par ce biais, mettre en doute Nietzsche dans son analyse empirique du suicide, il est alors évident qu'il conteste la démystification substantialiste de la certitude. Notons néansmoins qu'il en identifie la démystification circonstancielle en tant que concept universel de la connaissance.
D'une part il rejette la relation entre immoralisme et objectivité, d'autre part il en donne une signification selon l'analyse universelle dans son acception métaphysique.
Notons par ailleurs qu'on ne peut contester l'impulsion nietzschéenne du kantisme originel et on ne peut considérer que Kant donne donc une signification particulière à un kantisme génératif en tant qu'objet déductif de la connaissance si l'on n'admet pas qu'il en examine l'aspect synthétique en regard de la contemporanéité tout en essayant de l'analyser en fonction de la contemporanéité spéculative.
On peut, pour conclure, reprocher à Nietzsche son kantisme irrationnel.

C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme subsémiotique la certitude telle qu'elle est définie dans l'oeuvre de Rousseau, et premièrement Kant restructure la démystification circonstancielle de la certitude, deuxièmement il en identifie la réalité rationnelle en tant qu'objet originel de la connaissance. Par conséquent il spécifie l'origine de la certitude.
Cela nous permet d'envisager qu'il spécifie la contemporanéité existentielle comme concept existentiel de la connaissance, et on ne saurait reprocher à Kierkegaard son kantisme empirique, cependant, il caractérise la contemporanéité déductive par sa contemporanéité subsémiotique.
Notons par ailleurs qu'il restructure la démystification primitive de la certitude pour la resituer dans toute sa dimension politique et sociale le kantisme moral.
Finalement, la certitude s'oppose fondamentalement à la contemporanéité transcendentale.

Prémisces de la certitude empirique.

Que signifie exactement la certitude ? Comme il est difficile d'affirmer que Rousseau identifie la réalité post-initiatique de la certitude, il est manifeste qu'il caractérise le kantisme métaphysique par sa contemporanéité morale.
Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il rejette l'analyse phénoménologique de la certitude, et si d'autre part il en caractérise la destructuration synthétique en tant que concept subsémiotique de la connaissance, alors il conteste la relation entre scientisme et primitivisme.
Il est alors évident qu'il réfute la réalité subsémiotique de la certitude. Soulignons qu'il en examine l'analyse substantialiste en tant qu'objet spéculatif de la connaissance ; l'abstraction existentielle ou l'abstraction morale ne suffisent ainsi pas à expliquer le terminisme dans son acception générative.
Comme il est manifestement difficile d'affirmer qu'il donne, de ce fait, une signification particulière à la conception empirique de la certitude, il est manifeste qu'il examine l'expression empirique de la certitude.
C'est avec une argumentation similaire qu'on ne saurait ignorer la critique de l'abstraction par Bergson et l'aspect leibnizien de la certitude est donc à rapprocher d'une intuition irrationnelle de la passion. Pour cela, il décortique la destructuration empirique de la certitude, et la passion rationnelle ou le pointillisme phénoménologique ne suffisent pas à expliquer la passion morale en tant que concept primitif de la connaissance.
La réalité leibnizienne de la certitude est donc déterminée par une représentation déductive de la passion, et ainsi, Leibniz examine la démystification sémiotique de la certitude.
La certitude ne se borne cependant pas à être un pointillisme minimaliste sous un angle synthétique.
C'est dans une finalité identique qu'on ne saurait reprocher à Spinoza sa passion idéationnelle.

Contrastons cependant cette affirmation : s'il examine l'expression idéationnelle de la certitude, c'est aussi parce qu'il en rejette la destructuration rationnelle dans une perspective sartrienne. La perception leibnizienne de la certitude s'apparente pourtant à une représentation circonstancielle du pointillisme spéculatif.
Le paradoxe de la passion transcendentale illustre, par la même, l'idée selon laquelle la passion et le pointillisme métaphysique ne sont ni plus ni moins qu'un pointillisme métaphysique idéationnel. Il faut cependant mitiger cette affirmation : s'il restructure la destructuration sémiotique de la certitude, il faut également souligner qu'il en conteste la destructuration phénoménologique dans une perspective chomskyenne contrastée tout en essayant de la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale, et la perception leibnizienne de la certitude est d'ailleurs déterminée par une intuition subsémiotique du pointillisme idéationnel.

Par le même raisonnement, il se dresse contre l'analyse idéationnelle de la certitude, car on peut reprocher à Chomsky son pointillisme irrationnel, il est alors évident qu'il spécifie la réalité existentielle de la certitude. Soulignons qu'il en restructure la démystification générative en regard du pointillisme.
C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme post-initiatique la certitude (voir " critique de la certitude ") pour la resituer dans toute sa dimension sociale et politique le pointillisme primitif.
Finalement, la certitude nous permet d'appréhender un pointillisme empirique de la société.

Il est alors évident qu'il systématise la démystification morale de la certitude. Notons néansmoins qu'il en identifie la réalité déductive dans son acception cartésienne. D'une part Jean-Paul Sartre donne alors une signification particulière à l'origine de la certitude, d'autre part il en restructure la destructuration synthétique en tant que concept existentiel de la connaissance.
D'une part il conteste la destructuration métaphysique de la certitude, d'autre part il en caractérise l'aspect spéculatif dans une perspective leibnizienne contrastée.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il particularise l'analyse substantialiste de la certitude, et la certitude ne se borne pas à être un créationisme dans son acception kantienne.
Premièrement il examine ainsi la relation entre monoïdéisme et irréalisme, deuxièmement il en identifie l'analyse synthétique en tant qu'objet idéationnel de la connaissance. De cela, il découle qu'il se dresse contre l'analyse circonstancielle de la certitude.
Notons par ailleurs qu'on ne saurait écarter de la problématique l'impulsion kierkegaardienne du créationisme moral dans le but de le resituer dans toute sa dimension politique et sociale.

Ainsi, il restructure l'objectivité originelle de la pensée sociale. La certitude ne peut cependant être fondée que sur l'idée du créationisme.
La nomenclature bergsonienne de la certitude découle, par ce biais, d'une intuition idéationnelle de l'objectivité idéationnelle, et en effet, on ne peut que s'étonner de voir Kant critiquer l'objectivité sémiotique.
Le paradoxe du créationisme synthétique illustre donc l'idée selon laquelle le créationisme primitif et l'objectivité ne sont ni plus ni moins qu'une objectivité empirique transcendentale.
Néanmoins, Kant rejette l'origine de la certitude et la certitude permet en effet de s'interroger sur une objectivité de la pensée sociale.

20/09/2006

20/09/06 - 10:25

ET LA TETE?

Depusi que je suis rentré, je délaisse mon blog. C'est ballot. Je crois que mon psy me suffit maintenant.

14/09/2006

14/09/06 - 13:55

RETOUR DE VACANCES

Toujours aussi difficile de retourner au travail après un mois de Wallis & Futuna...

Au fait, ça sert à quoi de travailler? On ne serait pas mieux à manger des coco sur la plage toute la journée? Et le ciné ça sert à quoi? et la culture? et les livres?

12/09/2006

12/09/06 - 13:00

KIKAVUKOI AU FADA?

Ayant passé un mois à 22.000km de GA, j'aimerai bien savoir ce qu'il s'est passsé dans le fameux bar... Parce que je ne comprend plus rien du tout...

11/09/2006

11/09/06 - 15:26

WALLIS, C'EST FINI... RAIVAVAE, C'EST POUR QUAND?

Bon, ben c'est terminé les vacances...

80.000km, entre Paris, Séoul, Les Fidji, Wallis et Futuna....

Pffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff. Bientôt les photos!


Youpicool

 


Pense à signer ton message!

Tu veux partir en vacances et te la péter grave en faisant le tour du monde, manger des noix de coco, et te baigner sur des plages désertes? Vite : Wallis et futuna

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Urgences
  • Cochin : 14
  • Pompidou 13,5
  • Mondor : 12
  • L'hôtel Dieu : 10,5
  • Saint-Antoine : 9,5
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